
... d’azote en trop grandes quantités. Gaz inodore, le monoxyde de carbone provoque 5000 intoxications graves par an, dont plusieurs décès. Le dioxyde d’azote, lui, diminuerait la résistance aux infections respiratoires chez les enfants et les asthmatiques.
Les responsables d’allergies L’asthme touche de plus en plus d’enfants – un sur dix environ. « Or, cet asthme est associé, le plus souvent, à des substances allergisantes de l’environnement domestique », constate le Dr Pascal Leroux, pédiatre, pneumoallergologue (Le Havre). Plus un enfant prédisposé y est exposé tôt, plus il a de risques de devenir asthmatique. Les principaux pneumallergènes (substances allergisantes véhiculées par l’air) sont ceux des acariens se développant dans les matelas, moquettes, canapés ; les allergènes des animaux domestiques (chat, chien, rongeurs), des blattes et des moisissures. En cas d’association : présence d’acariens, d’humidité et d’un animal domestique par exemple, le risque pour l’enfant de devenir allergique augmente considérablement. Il est à noter que ces allergènes présents dans l’air peuvent être responsables d’allergies autres que respiratoires (eczéma atopique du nourrisson). Il semblerait même que l’enfant pourrait se sensibiliser in utero, si sa maman est dans un environnement allergisant. D’où l’importance des mesures de prévention (cf plus bas).
Les microbes Un certain nombre de microbes sont dits « aéroportés », ils sont transmis par l’intermédiaire des gouttelettes que nous projetons dans l’air en parlant, respirant… C’est le cas de nombreux virus provoquant les rhinopharyngites, les bronchiolites, la grippe ou encore du bacille de Koch, responsable de la tuberculose. D’autres microbes se développent dans des réservoirs d’eau pour se diffuser ensuite dans l’atmosphère, c’est le cas de la bactérie à l’origine de la légionellose, maladie pulmonaire dont sont responsables des systèmes de climatisation mal entretenus.
Les émanations diverses Ce sont les COV, composés organiques ...