
... volatils. Une foule de produits peuvent en émettre : produits d’hygiène corporelle, produits de bricolage ou d’entretien ménager, matériaux d’ameublement comme l’aggloméré. Ce sont surtout ponctuellement des irritants des yeux et de la gorge, ils peuvent aussi entraîner des difficultés respiratoires. Leurs effets à long terme sont moins bien connus, même si l’on soupçonne certains d’entre eux comme le formaldéhyde (présent dans l’aggloméré et certaines mousses d’isolation) d’être allergisants, voire cancérigènes.
II. Les mesures à prendre Pour lutter contre cette « pollution intérieure », éviter les allergies et autres problèmes respiratoires, on peut prendre un certain nombre de mesures.
Pièce par pièce, le point avec Mireille Amat, conseillère médicale en environnement intérieur, qui intervient sur demande médicale dans les foyers où il existe des problèmes d’asthme ou d’allergie.
Avant de tout changer dans la maison, il est possible de mettre en évidence la présence d’acariens, responsables de la majorité des allergies respiratoires, grâce à un test disponible en pharmacie (Acarex-test). Après avoir aspiré la poussière, on utilise un réactif qui indique la présence et la quantité d’acariens. Ce test peut être réalisé sur tous les supports textiles où les acariens aiment se développer : matelas, canapé en tissu, moquettes. Il permet d’adapter les mesures à prendre.
La chambre du jeune enfant * Réduire la concentration d’allergènes en utilisant le purificateur d’air ; celui-ci contribue à l’élimination des particules pouvant être allergisantes.
* Eviter les sommiers tapissiers, opter pour un sommier à lattes.
* Laver l’oreiller, qui sera en synthétique, en machine à 50-60°, l’action mécanique tue les acariens. Idem pour la couverture ou couette (à partir d’un an), à laver tous les deux-trois mois.
* Limiter les peluches et les laver en machine.
* Eviter tapis et moquette. Si l’on achète un tapis, le choisir lavable en machine.
Si on ne peut se passer de moquette, ...